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L’allée couverte
Situé au Champ Grosset, proche du Beau Frèro, ce cairn du Néolithique d’environ 4 000 ans est classé depuis 1892.
Il comprend une petite chambre annexe à l’est englobée dans un tertre laissant apparaître les dalles de couverture et délimité par un muret. On y accède par une entrée latérale, au sud.
Des silex, des vases, des haches et quelques ossements
y ont été découverts dont certains sont exposés au
Musée de Saint-Brieuc.
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La croix Oulot
Elle se situe à Saint-Queneuc à l’intersection des deux anciennes routes en direction de Lamballe. L’une venait du bourg et l’autre de Moncontour.
Cette croix se démarque par les nervures à la jonction de ses bras. Elle
marque l’emplacement d’un fief appartenant au prieur de Léon comprenant autrefois manoir, chapelle et droit
de haute justice.
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L’église Saint-Pierre
L’église actuelle date du 19e siècle. Elle fut rebâtie et agrandie entre 1840 et 1842 et aurait pour soubassementdu clocher celui de l’ancienne église, alors chapelle du château de la Cornillière.
Le cimetière qui le côtoyait fut déplacé après la Première guerre mondiale mais il fallut attendre 1927 pourque le transfert définitif des monuments et des ossements soit effectué.
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Le moulin de Colin (Propriété privée)
Des douze moulins à eau et cinq moulins à vent recensés sur le territoire de Quessoy, celui de Colin est l’undes rares à être resté en activité jusqu’à aujourd’hui.
Les moulins de Colin et Boguet, mentionnés dès le 15e siècle, témoignent de l’importance de l’activité meunière dans la région de Moncontour.
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Le château de la Ville Davy
Peu avant 1870, Eustache Guérin de La Houssaye entreprend d’ériger, dans un champ proche du bourg, un pavillon de style italien, pourvu de terrasses et de balustres.
L’édifice achevé, le propriétaire n’est plus en mesure d’assumer le coût de son caprice. Il procède à une vente aux enchères. Les Soeurs du Plessis de
Grénédan en font l’acquisition en 1884. Elles y apportent quelques aménagements architecturaux et l’agrémentent d’un parc.
Le château devient école d’agriculture en 1955.
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Le château de Bogar (Propriété privée)
Au 13e siècle, le domaine de Bogar donne son nom à une famille de seigneurs qui marquent l’histoire de la châtellenie de Moncontour. Jean de Bogar, membre du parlement de Bretagne, fait construire le pavillon sud à la fin du 16e siècle. Importante demeure à cour fermée, le château acquiert sa forme actuelle en 1785, à l’instigation de François de La Noué, conseiller au parlement de Bretagne, et de son épouse Félicité Meslé de Gransclos, fille d’un armateur de Saint-Malo.
Les esplanades et le parc sont conçus entre 1785 et 1790, d’après les prescriptions esthétiques du marquis de Girardin et de Jean-Jacques Rousseau.
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Le château de la Roche Rousse (Propriété privée)
L’origine du nom Roche Rousse proviendrait de la présence d’un menhir en ce lieu, de couleur rougeâtre et en forme de crapaud, qui fut malheureusement dynamité après la Seconde guerre mondiale.
Le livre d’Olivier Eudes "Dolmens et menhirs de Bretagne "(1988 - éd.Pygmalion) en raconte la légende : "On trouve le menhir de la Roche Rousse sur le bord de l’étang de Quessoy. Il ressemble à une monstrueuse bête accroupie. C’est en fait une fée qui, devant se rendre à l’assemblée des fées sur le Menez Bré, perdit en chemin l’une des pierres qu’elle portait dans son tablier. Chez les fées, c’est bien connu, la perte d’une pierre est un terrible déshonneur. La fée n’osa plus se rendre à l’assemblée et se cacha sous une pierre, où la reine des fées la découvrit bientôt. Changée en bête, crapaud ou grenouille, et pétrifiée pour dix mille années, la fée accroupie attend la fin de sa pénitence."
A l’emplacement du manoir primitif de La Roche Rousse, Philippe de Halegouët, conseiller au parlement de Bretagne, et son fils Jean font édifier cette imposante demeure au cours du 17e siècle. Au sortir des guerres
de la Ligue, le château est protégé par une enceinte possédant deux ponts-levis et quatre tours.
De larges
douves la séparent d’une seconde enceinte pourvue d’un double portail. Le domaine comprend chapelle, prés, étang, moulin à eau et moulin à vent sur son tertre. La façade possède une représentation des armes de l’épouse du parlementaire, Renée Budes.
Il est dit que la châtelaine pouvait rejoindre ses deux domaines du Boisglé et de la Roche Rousse par bateau
en empruntant un chapelet d’étangs s’y trouvant jadis.
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Le château de la Houssaye (Propriété privée)
Le château du 15e siècle, devenu vétuste et inconfortable, cède la place à cette imposante demeure de conception classique, à laquelle on accède par une allée traversant le parc.
Le colombier, du 18e siècle, situé près du château, est un bâtiment circulaire couvert de pierres de taille montées en encorbellement.
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L’Hôpital, ancienne commanderie de Quessoy
Au 12e siècle, l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem fonde, à mi-chemin entre Saint-Brieuc et Moncontour, un hôpital, siège d’une commanderie.
Mentionnée en 1160 dans les archives, l’aumônerie de Quessoy possède une chapelle avec un cimetière, un manoir avec dépendances, des moulins, des prés et un droit de justice.
La commanderie hospitalière de Quessoy est l’une des rares à n’avoir jamais appartenue aux Templiers. La chapelle renferme un mobilier important et son sol est pourvu des dalles funéraires de ses commandeurs successifs.
Totalement ruinée au 19e siècle, elle est remplacée en 1862 par une nouvelle chapelle, bâtie à quelques pas de l’emplacement précédent. Celle-ci ne garde quasiment aucun vestige de l’ancienne.
La place, "le Pilori", est d’époque.
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Le chêne séculaire
Au vieux Saint-Blaise on trouve aujourd’hui un chêne pluri-séculaire. Conformément à la tradition celtique, le chêne, sous lequel on rendait parfois la justice, était sacré et respecté.
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